24.6.12

cidade-enciclopédia

Alguns dias em Paris. a sugar a cidade-enciclopédia.
E encher-me de reservas de matéria para continuar para a frente.

des visions, 
du travail d'artistes portés par une necessité sans négation.
pour ne pas oublier que même en travaillant seuls nous sommes à l'unisson d'autres, entre nous.

Et celle-ci est mon image, trouvée dans une librairie de botanique:


8.5.12

I shall be gone and live
or stay and die

Shakespeare


Ele lá foi.
Il es parti.

26.4.12

René Char "Lu ou lido"

"(...) Pela virtude da vida obstinada, no ciclo sem fim do Tempo artista, entre a morte e a beleza." 


6.4.12

Cette "dette" me dicte le chemin à suivre.

En cherchant toute la journée, mentalement, des mots pour expliquer une lecture que j'ai achevé hier je me rends compte qu'à ce point rien est aligné pour que je vous transmette le ressenti.
Virginia Woolf: "
A Room of One's Own", une conférence faite en octobre 1928.
Les femmes et les romans. Je ne saurais pas mentir: j'ai déplié le propos sur d'autres domaines. oui, la photo.
Sur la pratique féminine dans les sciences et les arts. J'ose croire que Madame Woolf serait contente de voir qu'aujourd'hui les universités sont pleines de femmes, très souvent en majorité. Que les bibliothèques sont moins souvent interdites au femmes. ET que parfois elles sont écoutez avec la même attention que les hommes.

Ces femmes d'études ou de pratique intellectuelle sont héritières de millions de femmes, habitantes des siècles passés, qui ont durement travaillé. Peut-être que nous oublions dans les moments de fatigues (toutes les fatigues - physique, mentale dans l'effort de l'indispensable communication de la pensée inévitable) qu'il y a une dette.
Cette "dette" me dicte le chemin à suivre.

Je ne peux que conseiller vivement la lecture de ladite conférence.

4.4.12

objet-trouvé

À moi, grâce à la génereuse Lola.


Há entre as oliveiras sítio para o sol
e a brisa da infância canta rindo nos ramos
entre o cheiro do giz e as canções da escola

Deus é perto de mim como uma árvore.
in "Figura Jacente" de Ruy Belo

26.3.12

26, o dia da mãe


Pôr os discos do João a tocar para que não se esqueçam da música que trazem consigo.
Faire jouer les disques de João, a fin qu'ils n'oublient pas leur musique.

23.3.12

21.3.12

Carta aberta à mão esquerda da Léa


A 21 mars 2012, às 15:45, Léa Habourdin escreveu:

La main droite ne bouge plus mais elle va bien stop
Léa bouge mais elle est un peu shootée de l'anesthésie stop
cui cui quant à lui, vous embrasse

signé: la main gauche

A 21 mars 2012, às 20:06, Maria do Mar Rego escreveu:

Chère Main gauche,
merci pour ce message, je suis ravie de vous lire. C'est dommage, cependant, que parfois le protagonisme n'arrive que quand il y a un problème sur celui qui normalement prend le devant. Mais je sais que votre amie la main droite reviendra vite et vous pourrez retravailler ensemble et entamer des nouvelles aventures ou poursuivre celles déjà initiées.

Caressez cui cui de ma part (c'est un peu bizarre comme phrase, non?)
Léa, c'était bien le trip à la morphine? j'ai entendu dire que c'est genial... tu me diras de ton côté.

ici tout va bien, j'avoue que ça fut brutal de reprendre le rythme journalier sans les copines - comme 4 jours ainsi change tout, m... ou Aleluya!
je t'embrasse fort
très fort

beijos
saudades
e à demain.

n'oublie pas de parler un peu avec la main droite, ça l'aidera: Parle avec Elle!


15.3.12

quelque peu de llitérature

Esta imagem acompanha a minha leitura destes dias: O Homem-Jasmim, de Unica Zürn.
A quem eu cheguei pela leitura de algumas entrevistas do Rainer Werner Fassbinder reunidas num outro livro que recomendo fortemente (L'Anarchie de l’imagination, L’Arche, 2005).

7.3.12

Quando pronunciam o meu nome desapareço.
Quand mon nom est prononcé, je disparais.

4.3.12

Assumo, gosto da foto anterior. Fica mais.
Un peu plus de celle d'avant.